Sentract- La starification internationale a son revers domestique. Drapé dans sa toge de président en exercice de l’Union africaine, Macky Sall fut, ces derniers mois, sur tous les fronts internationaux, jusqu’à sa mémorable rencontre avec Vladimir Poutine, séparé du maître du Kremlin par une table plus étroite que celle où Emmanuel Macron appuya ses coudes. Cette différence avec le président français ne devrait pas suffire à dissimuler quelques ressemblances…

Pleinement de retour aux affaires nationales, après une année sénégalaise éreintée notamment par la crise du système de santé, Sall doit gérer un casse-tête post-électoral proche de celui de Macron. Et avec les mêmes éléments de langage chers au chantre du trompe-l’œil et du « en même temps ». Certes, au Sénégal, la commission nationale de recensement des votes vient de confirmer – officiellement mais provisoirement – que la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY) est la première force politique du Sénégal, avec ses 82 sièges de députés dans la nouvelle législature.

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